Sur le chemin de la guérison j’ai trouvé ….. les fleurs de Bach!

 

 

Mes chers rêveurs éveillés,

Je suis souvent venue à vous en vous partageant des articles, des poèmes, des pensées. Mais dernièrement, je me suis dit qu’une des meilleures façons de remplir le but que je m’étais fixée à travers ce blog serait peut être tout simplement de vous partager mon propre chemin de guérison.

Il est bien évident que ce qui suit n’a pas valeur de vérité, il n’est que ma vérité. C’est un partage, un retour d’expérience que j’ai choisi de faire à travers l’expérience des fleurs de Bach.

J’aurai pu choisir une autre méthode thérapeutique mais j’avoue que depuis 1 an que je me suis véritablement formée aux fleurs de Bach, elles n’ont cessé de m’accompagner et ce, même en complément d’autres approches thérapeutiques. Elles sont devenues mon fidèle compagnon comme un ami qui vous accueille et vous écoute sans jamais vous brusquer. C’est l’ami qui est là quand vous en avez besoin mais qui ne tombera jamais dans la complaisance. Il suit votre rythme mais ne cesse jamais de vous montrer le chemin vers lequel vous devez aller.
Il ne vous oblige à rien. Vous pouvez l’oublier pendant des mois dans votre placard, il sera encore là pour vous écouter de nouveau et vous accompagner sur votre chemin d’évolution quand vous voudrez bien le reprendre.

Ainsi aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler de Willow.

Non pas le nain dont le film porte le nom! Même si personnellement j’adorais ce film étant enfant 😉

Alors qui est willow? Si je devais vous personnifier Willow, je vous parlerais de lui:


Je crois que l’image parle toute seule… et oui, l’énergie en négatif de Willow c’est celle de notre petit Caliméro qui se pose en victime de la vie, de sa vie et des autres.

Mais comment diable en suis-je arrivée là me direz-vous?! J’avoue… j’ai mis quelques semaines (mois?…) avant d’identifier que j’étais en train de me noyer dans mes propres larmes…

A ma décharge, vous conviendrez quand même, que les temps, aussi bien au niveau général que personnel, sont très propices pour revêtir cette petite coquille d’œuf et se cacher sous elle pour avancer (le mot serait d’ailleurs peut être plus « stagner » en fait….). Nous avons tous mille et une raisons pour râler et nous plaindre. Et puis nous sommes aussi Français… et il est bien connu que nous sommes de vrais râleurs et que nous le défendons presque même comme une valeur française.

Ainsi après la prise de conscience que j’étais bien dans mon énergie (favorite …? car oui ce n’est pas la première fois que je travaille avec willow…je l’avoue) de petit Caliméro, je décidais enfin de la mettre dans mon mélange de Fleurs de Bach. J’ouvre, en effet, une petite parenthèse: ce n’est pas parce que vous avez identifié que vous êtes dans une certaine énergie qui vous plombe, que vous êtes prêt à travailler dessus…
Ayant fait le pas, un premier voile se souleva dès le lendemain.

Alors que j’étais en train de surfer sur la toile, je tombais sur une interview fort intéressante de Christine Lewicki avec Anne Beaufreton de femmesdeprojets.com (que je remercie au passage car j’aime beaucoup son énergie et ce qu’elle fait).
Christine Lewicki y expliquait comment était né son livre « j’arrête de râler » (son dernier livre étant « Wake up », www.christinelewicki.com). A la base, elle s’était lancé un défi de 21 jours…21 jours sans râler!
Je commence alors à regarder son site, lire ses articles, regarder ses vidéos..

Et je me dis que ce serait peut être pas mal d’essayer:  il est alors 11h du matin à ce moment là. Je réfléchis et me rends compte que c’est mal parti pour compter cette journée comme étant une journée sans râler car j’avais commencé dès le matin avec les enfants !!
Sans pour autant me décourager, je me dis que demain serait le début du challenge.
Mais le lendemain…. et le surlendemain, je n’ai pu qu’observer avec stupeur, comment tantôt je râlais ou me plaignais sans même m’en rendre compte.
Le plus désarmant fut de voir comment même en rencontrant une voisine, on se servait de la « râlerie » pour entrer en communication et donc en lien. Mettant le challenge de côté, je me bornais à m’écouter parler et je me rendais compte combien dans mes tournures de phrases je me posais en victime: Victime du syndic de mon immeuble, victime de la santé publique, victime du gouvernement, victime du voisin qui a encore fait chi.@#** son chien sur le chemin de l’école et que ma fille marche dedans, victime alors des enfants, victime de ma famille, victime de ma vie et tant qu’on y est victime de ces « guides » qui sont soit disant là pour nous aider…alors que depuis quelques mois je me demande s’ils ne se sont pas barrés au Bahamas parce que moi aussi j’irais bien avec eux!

Bref, j’ouvre les yeux et après 4 jours, je n’ai toujours pas pu valider un jour entier sans me poser à un moment ou un autre comme victime.
J’avais bien conscience que ne plus se poser en victime ne voulait pas dire que l’on accepte tout avec le sourire. Cela s’appelerait « faire l’autruche ». J’ai déjà pratiqué et en général ça finit mal …

« Bien, alors comment je m’y prends? » me dis-je. Là, me revient en tête tous les livres que j’ai lu sur la communication non violente durant l’été dernier…
Puis intérieurement j’entends:
« Nous y sommes! Il est temps! Tu as bien lu, tu as bien observé et maintenant il est temps d’incarner ce que tu lis, ce qui t’inspire. La spiritualité dans tes placards et dans tes livres c’est sympa, mais il est temps de se mettre au boulot et de le vivre dans ton corps et dans ta vie! »
Alors j’ai répondu … « Merci Willow! »


A bientôt !